Je désire te rendre un dernier soupir. Tu te reconnaitras, tu as déjà lu ce texte. . .
Quelques braises échappé des cendres d'un amour si loin déjà me reflète certaines blessures au gout de victoire. Pourquoi pas. . ? Elle m'est tombé dessus sans trop crier garde. Tarlatata ! Si j'avais ceci je serais cela. . Je crève sur ce que je n'ai pas. . Les choses me donne une identité. Sans eux je ne suis rien. . . Phénomène quoique normal! Je ne regarde plus la télévision sur laquelle je trace ma vie. . L'image sait tout! . . Il faut parfois apprendre à ne plus rien comprendre pour espérer comprendre à son tour! L'absurde est le fondement de mon idée. Miroir mon beau miroir je ne te vois plus! On y peut rien. . Mais on résiste on construit des murs. . Quand on y croit déjà il s'en va. . La maladie reste et la vie en rigole. Rapace. Une poussière , paisible, . Tant pis. . Nul prière . Tempête y est propice. Rentrons.
Parce que la vie nous influence, parce nous ne sommes pas maître de nos pensés. Aucune larme ne peut rattraper le temps passé. La vie est faite ainsi, et j'espère que par la suite, nous nous retrouverons comme nous avons été. Bisous. . .